Coober Pedy : capitale mondiale de l’opale

Deux pneus neufs après et allégés de quelques dollars, nous pouvons enfin profiter de Coober Pedy, cette ville minière d’environ 2000 habitants construite au milieu du désert à plus de 850 km d’Adélaïde.

Étape incontournable de notre séjour à Coober Pedy, la piscine publique. Eh oui ! Il est vraiment temps pour nous de prendre une petite douche sinon nous allons faire fuir les kangourous…

Il y a une belle piscine à Coober Pedy, on en profite pour se rafraichir un peu, car il fait plus de 40° à l’extérieur et bonne surprise, l’eau est vraiment fraîche. Un régal pour tout vous dire !

Une fois requinqués et propres, nous sommes allés visiter un refuge pour les kangourous non loin de là.  On arrive juste à temps pour leur repas de midi, nous allons même pouvoir leur donner à manger. Au menu, cacahuètes, bananes et petits poids séchés. Miam !
C’est la première fois pour nous qu’on s’approche à moins d’un mètre d’un kangourou et nous avons même la chance de pouvoir les toucher.

Le dernier arrivé dans ce refuge est un petit bébé de 2 mois qui est encore nourri au biberon.

Le petit kangourou suit le gardien comme si c’était sa propre maman et il se sent en sécurité dans la poche de tissus bien chaude confectionnée rien que pour lui.

Bébé kangourou à Coober Pedy
Simon le petit kangourou que nous ramènerons en France…

Moment très agréable pour nous et bravo pour ce projet de sauvetage des animaux accidentés de la route.

Après ce moment de tendresse, il est temps pour nous de devenir des HOMMES et de partir à la recherche d’Opale dans une mine de Coober Pedy.

Nous avons visité “OLD  TIMERS MINE”, une ancienne mine qui offre un circuit de découverte sous terre.

Nous découvrons les conditions de travail des anciens mineurs, leurs outils et leurs méthodes, mais aussi leurs résidences sous-terraines bien aménagées pour l’époque !

Mine d'opale Coober Pedy
Arnold en train de détacher une opale du mur

Et soudain c’est le JACKPOT pour nous ! Nous trouvons un gros morceau d’opale au fond de la mine valant plusieurs milliers de dollars, mais une vitre semble nous empêcher de le prendre. Tant pis, nous n’insistons pas, de toute façon nous n’avions plus de place dans le 4×4…

Il faut dire qu’à Coober Pedy, une grande partie des habitants vivent dans des maisons troglodytes afin de se protéger de la chaleur qui peut être extrême en été avec seulement 20% d’humidité, le ressenti est alors encore plus important. Même l’église est enfuie sous la terre, non loin des catacombes.

Le chef des mines de Coober Pedy
Blandine, responsable du recrutement des mineurs à Coober Pedy

C’est amusant de voir qu’il y a encore beaucoup de personnes qui cherchent des opales à Coober Pedy, mais ça paraît logique, car c’est dans cette ville qu’on extrait plus de 70% de la production mondiale.

Avis aux amateurs si vous souhaitez être propriétaire d’un Blower, un aspirateur géant pour permettre de remonter à la surface tous les débris des galeries, vous trouverez au supermarché des annonces pour ces engins incroyables à plusieurs centaines milliers de dollars.

The blower - Coober Pedy
Le fameux Blower

Le bon plan du coin si vous voyagez par ici, c’est l’underground café. Il y a un accès gratuit illimité à internet et les sandwichs sont énormes et à prix correct. Hormis la librairie, qui offre 50Mo par jour, c’est le seul endroit où vous pourrez vous connecter en WiFi à moindres frais.

Après ces quelques jours à Coober Pedy, nous poursuivons notre périple vers le Nord en passant par “The Breakaways”.

The Breakaways
The Breakaways, un paysage surnaturel

Ce paysage tout droit venu de Mars aurait été formé suite à l’évaporation d’une très ancienne mer à l’intérieur même des terres australiennes.

On peut voir tellement loin que je suis quasiment sûr d’avoir aperçu la France derrière le flanc ouest.

Prochaine étape pour nos compères, direction Uluru.

Et vous? Auriez-vous aimé être chercheur d’opales il y’a quelques années? Et vivre 24/24h sous terre?

 

2 commentaires

  • Ha, je vois que vous craquez encore et toujours pour les kangourous ! En même temps, ce bébé kangourou à une triste histoire et est très mignon 😉

    La photo du paysage de Breakaways me donne vraiment envie de découvrir ces chaudes contrées !

    Par contre, le voyage dans la mine, je ne suis sûre que j’irai. Lorsque j’étais en Bolivie à Potosi, visiter la mine était l’attraction principale ; mais les conditions de travail miséreuses et le tourisme particulier qui tournait autour me mettait mal à l’aise. L’ambiance à l’air différente pour cette mine-ci …

    • Bien sûr qu’on craque toujours pour les kangourous 🙂 Ils sont trop mignons !! Les mines ouvertes au public ne sont plus activités. Elles sont uniquement ouvertes à titre pédagogique et touristique bien entendu ! Différent de la Bolivie je pense ? Je ne connais que Copacabana en Bolivie 🙂

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