Pourquoi voyager autrement ? Tourisme solidaire et responsable

On parle de plus en plus de voyager différemment. Réduire son empreinte carbone, réduire le tourisme de masse dans les zones protégées.

De nouvelles habitudes sont nécessaires pour protéger notre environnement. Mais il n’est pas forcément très facile de changer ses habitudes.

Alors comment pouvez-vous voyager autrement ? Le point dans cet article 🙂

Le tourisme solidaire et responsable VS le tourisme de masse

Le tourisme responsable se développe de plus en plus ces dernières années. Mais qu’appelle-t-on exactement tourisme responsable ? Un tourisme qui respecte la nature ? Un tourisme hors des grands classiques ? Un tourisme qui vient en aide aux populations locales ? Chacun a sa définition du tourisme responsable.

Vous pouvez très bien orienter votre voyage vers un voyage plus respectueux de la nature, plus vert, hors des sentiers battus. Mais vous pouvez très bien partir au contact de populations locales pour les aider dans un projet ou bien encore organiser votre voyage de façon solidaire pour que les populations locales récupèrent directement une partie des retombées financières de votre voyage.

Pour notre part, on recherche de plus en plus des voyages respectueux de la nature.

Quand on voit que l’Everest est aujourd’hui devenu une grande décharge à ciel ouvert, cela fait froid dans le dos.

voyage alternatif

Comment voyager autrement du coup ?

Face à l’explosion des demandes de voyages de type « responsables », de nombreux acteurs du tourisme proposent désormais des voyages verts, responsables, solidaires, ou communautaires. Pour répondre aux envies des clients de voyager autrement.

C’est le cas par exemple de l’agence Doublesens.fr, une agence de voyages solidaires qui propose de participer à des initiatives locales une fois sur place.
En plus des excursions prévues, vous aiderez par exemple les locaux dans une exploitation familiale de café. Vous êtes impliqué directement dans la vie locale. Une façon d’aider tout en voyageant.

Vous pouvez également choisir de voyager autrement par vos propres moyens en réduisant votre empreinte carbone en utilisant par exemple le train en Europe.

Ou bien tout simplement de partir dans des endroits beaucoup moins touristiques pour découvrir des régions hors des sentiers battus.

Un monde qui ne tourne pas rond ?

Avant la crise du COVID19, les vols étaient de moins en moins chers, le nombre de touristes ne cesse d’augmenter dans le monde. Les sites touristiques principaux sont saturés, la pollution augmente et il faut trouver comment gérer ces millions de touristes chaque année.

Même si temporairement la nature reprend ses droits actuellement, c’est une question importante qui mérite qu’on y consacre tous plus de temps.

L’importance de voyager autrement devient de plus en plus NÉCESSAIRE !

Il en va de la préservation de l’environnement et des populations locales.

Certaines villes réfléchissent déjà à changer certains modes de fonctionnement comme Venise par exemple qui souhaiterait que ses canaux propres restent sans bateaux à moteur.

De l’autre côté du globe, l’accès au site du Machu Picchu est depuis quelques années déjà limité, car le tourisme de masse détruit chaque année un peu plus cette merveille.

Cette limitation n’a qu’un seul objectif : protéger ce site et pouvoir contrôler ce que les touristes font sur place.

tourisme responsable

Remettre la nature et l’être humain, au cœur du voyage

Avec le tourisme solidaire, le but est de remettre en avant les échanges entre les voyageurs et la population locale. Il n’est pas question ici de voyager en grands groupes, ce sont uniquement des voyageurs en duo ou en petits groupes qui se tournent vers les locaux.

Si vous avez la possibilité, pourquoi ne pas envisager de dormir chez l’habitant pour votre prochain voyage ? Cela permet de renforcer les échanges et surtout de redistribuer une partie de vos dépenses directement aux locaux.

La nature doit également être préservée et il est plus que nécessaire de repenser certaines habitudes (bouteilles en plastique, les pailles ou les cotons tiges) qui sont de véritables fléaux pour l’environnement et les animaux.

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